Il n’y a qu’un seul cerveau mobile
Il faut bien se l’avouer Florian
Qu’un seul cerveau fleuri et divin
C’est len tien, animal divin et céleste
Quand tout fleurit autour de toi
Les portes de la nature comme des cités
Entourent ce qui paraît ton âme
Ce qui est ce monde de plasticité
Fait pour te servir
Ce qui paraît, car la tienne est plus profonde encore
Plus lointaine, plus obscure
Tout, absolument tout, des tableaux de maître
Aux errances construites et parallèles
Absolument tout ce qui existe
Mais là n’est encore rien, car ton âme est plus obscure
On se demande bien d’où tu viens
Mais cela est parfaitement clair
Parmi une cohorte d’imbéciles qui cherchent des liens
Là où il n’y en a aucun
Oui je suis extrêmement étonné que des stars aient pensé à de telles choses
Aient cherché midi à quatorze heures
Lorsque tout est simple
Et contre l’avis de toute science
Je suis cet animal divin stupéfait
De la bêtise humaine.