C’était un vendredi. Nous étions en Corse. Edy del fissedeputo regardait au loin son pétrolier. Il ne jurait que par cela sur l’île de beauté qui était devenue une véritable décharge à ciel ouvert. Les gens étaient devenus vicieux et secs comme lui. L’île de la tourmente disaient certains. On s’y ennuyait et les gens étaient sur le qui-vive en permanence, contre un ennemi imaginaire. Edy del fissedeputo comblait leurs carences avec le commerce sexuel de femmes élevées en Sardaigne. On les amenait par de lourds convois une ou deux fois par an et les stockait près des villes portuaires. Elles avaient le droit de se baigner le dimanche et rêvaient, pensives, à une vie meilleure.

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