Le premier principe du mal radical est l’illusion. La peinture tolérée et mise en avant par les nazis par exemple, qui n en étaient pas les auteurs. Ou bien la poésie, telle celle du juif Heine dont les nazis avaient masqué le nom. Tout semble paisible et innocent. On s’appuie sur le travail des autres, tout en pretendant qu ils représentent la joie de notre parti ou notre vision d’avenir.