L’homme sans essence.


Ce qui n’a pas d’essence ne peut pas être essentiel, ce qui est privé de l’être primordial est un composé d’accidents, un parcours sismique. Rien n’existe chez l’homme sans essence, il est totalement privé de cet être qu’il réclame chez les autres. Il est vide de substance et l’essentiel en lui est une série d’accidents sans unité. Il n’est rien et théorise ce qu’il ne peut être. Cette absence d’unité le laisse instable et dépendant de l’opinion des autres.

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