Départ.

Le désir et l’éros poétique m apparaissent de plus en plus comme des fadaises, un pot de fleur sur une cheminée, un sac à main sur une chaise. De plus je crois qu’il n’y a rien de créatif ou d’excitant à l’intérieur. Ces poèmes que je lis sont fades et impropres au plaisir. Je crois qu’ils bloquent plus qu’autre chose.

De la poésie noire et blanche peut être, ou brouillonne, mais la poésie même savante est de cet ennui de la vielliesse ou la neutralité, du temps figé par le mensonge, quand on ne sent pas une personne derrière, de la fausse lumière. Une lumière terne en somme.

Il y a bien d’autres choses à faire.

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