La moindre petite lâcheté passe inaperçue dans un régime du mal radical. Pire encore, elle passe pour de la bienveillance. Elle flatte le peuple qui n’y voit plus rien et s’engouffre dans le mal. Il devient complice, fuit la pensée des hommes d’esprit qui sont spoliés de leur pensée et ostracises. La confusion règne et les architectes du mal, en pleine lumière, diffusent le mensonge.

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