J’ai horreur de la folie des grandeurs, des grandes thématiques, de la violence, j’aime des instants éphémères* qui deviennent éternels, des instants mélancoliques et perdus, l’anonymat de l’errance, l’ivresse stable et pérenne. J’aime les hôtels trois étoiles et méprise ceux qui en comptent plus**. Je m’y sens à l’étroit, entravé, abattu. J’y dors mal et n’y vois rien de familier, de coquet ou d’intime. Ce qu’il me faut, c’est un hôtel trois étoiles, pas plus.

  • Pour ne pas dire fugaces.
  • Sauf dans de rares exceptions où l’établissement est resté authentique.

On va encore te hacker.

L’orgueil est une diminution de l’être et une instabilité. Étrangement, l imperialite est fragile, car elle est un cycle perpétuel, un microcosme.*

  • On dirait Florian !

Ce qui m’amène à me demander si l’impérialite n’est pas une stabilité durable et pérenne et l’attentat une impulsivité !*

  • Vous avez le droit de vous reconnaître dans ce que je dis, je vous ai déjà expliqué que je suis universel et sans limite, je ne sais plus même qui est Florian là. *
  • Ah tu veux dire que même là et dans le texte du dessous tu n’es pas orgueilleux mais généreux *
  • En fait ouais.

La guerre ne s’arrête jamais. Si elle n’est plus physique, elle devient psychologique. La violence est infinie, elle est un moteur et un stimulant pour l’homme du commun. Florian, par exemple, incarnait* l’amour gratuit et désintéressé, un véritable sex symbol qui plus est, mais il a éveillé seulement des attentats à sa grâce, à l’amour, à sa majesté, discrète, délicieuse et sublime, impériale.** Le cycle de violence ne peut pas prendre fin, il se régénère sans cesse, s’approvisionne, se recharge. Aucune éducation, on l’a vu, ne peut en prévenir, si ce n’est ce véritable renard de Florian. Mais l’attentat est la réaction majeure de l’homme du commun.

  • C’est tout aussi valable au présent.
  • Tout comme ses fines et délicates chevilles.

Fais gaffe Florian on va te piquer tes idées et ton travail afin de commettre des forfaits. Qu’en pense le détecteur woke ?

De la douceur et de brutalité.

Le monde brut n’est pas nécessairement brutal ni un monde de brutes. Le monde transformé peut générer cela tout autant. Mais la transformation véritable pourrait agir à un autre niveau, comme le suggérait Lucrece, celle de la transformation intérieure face au monde brut. L’art d’être soi ou de créer en permanence.

Jai rien contre les Francs-Maçons, je les connais pas vraiment, mais je me demande légitimement* où, ou bien en partie où a été programmé tout cela, voilà tout, sachant que l’histoire de la franc-maçonnerie a évolué et sachant que monsieur qui me parlait du miracle de la fraternité maçonnique y a passé un bon bout de temps. Ses frangins n’étaient-ils pas au courant de tout cela ?

  • J’en sais rien moi.

C’est pour cela qu’ils étaient allés dans la vallée de l’Elbe et à Magdebourg il y a deux ans, car les cendres d’Hitler y ont été déposées…

La France n’a jamais été le pays de l’amour mais de la galanterie, soit de la misogynie déguisée.